c’est toujours la même histoire

……Je lui glisse entre les doigts. J’ai marché des jours et des jours, des week-ends entiers, seule, dans le silence des forets et des chemins côtiers, mon labrador à mes côtés à ne prêter attention qu’à mettre un pied devant l’autre, jusqu’à ce ma tête soit vide de toute douleur lorsque je pense à lui….