En fin de vie, sous quelle tutelle sommes-nous ?

Décider de la façon dont on veut mourir en cas de maladie incurable, de souffrances perpétuelles et intenses qu’elles soient physiques ou mentales, de perte de dignité ou de handicap lourd irréversible, relève de l’intimité la plus extrême. Je ne conçois même pas que quelqu’un puisse moraliser sur ce choix, voire l’autoriser ou l’interdire.  Je…