Folies de femmes, échos net et médias

 

Ma nouvelles dans le recueil collectif  Folies de femmes  s’intitule  « Quelle fureur m’entraîne ? »

 

extraits :  https://anneelisa.wordpress.com/2010/10/30/quelle-fureur-mentraine/

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sur le site de l’éditeur Blanche :  dans la rubrique « Rencontre avec les auteures » :  

le thème « folies de femmes‘  vu par l’auteure, Anne Bert :

« Une folie lucide qui prétend à la liberté d’être fantasque, bizarre, hors norme… »
Le thème  érotique Folies de femme m’évoque une atmosphère proche du surréalisme,  un espace de liberté débridée qui s’apparente à « l’écriture automatique » que rien ne vient maîtriser ou corriger par convenance ou souci esthétique. On peut explorer tous les champs des possibles, jusqu’aux contrées les plus inconnues. Comme une montée d’adrénaline baroque, avec tous ses excès et ses tensions, les sens gouvernent de façon primitive, et ça fait du bien de faire exploser ce carcan de fais pas ci  fais pas ça. C’est le trouble infini de l’esprit tout autant que celui des corps, cet esprit qui soudain se contrefiche des codes sociaux et moraux ou mieux qui les transgresse avec jubilation et fureur. Le corps exprime ses exigences et réclame son dû. La raison bascule certes, mais sans toutefois être perdue à jamais, bien au contraire. C’est une folie lucide, si j’ose cet oxymore, créatrice,  qui prétend à la liberté d’être fantasque, bizarre, hors normes, où l’on se révèle finalement  nos penchants secrets sans crainte de jugement,  nos fascinations et nos psychoses aussi. La succulence de l’instant de fureur érotique est en elle-même une jouissance de l’esprit, bien avant celle du corps. Ce n’est pas l’esprit qui est vaincu, c’est la raison. On assiste à sa mise au tapis avec effroi puis joie. L’audace  est toujours un peu cruelle. C’est d’ailleurs tout le paradoxe : les sens et le sexe  mènent le jeu, mais en contemplant ce malstrom, l’esprit  libéré exulte finalement, il ne déconnecte pas. C’est uniquement sans doute dans ces instants là que l’on peut avoir une idée de ce qui se passe dans notre subconscient  trop bien planqué à l’abri  des censeurs de tout poil, nous compris. Il ne s’agit pas d’hystérie, de dérèglement psychique profond et invalidant bien sûr, comme voudraient nous le faire croire les obscurs bien-pensants qui se sont appliqués depuis la nuit des temps à nous persuader que la femme encline plus que de raison aux  choses du sexe n’est qu’un sujet hystérique.
Et c’est dans ces instants débridés de folies érotiques que les femmes se permettent d’exister au-delà de toutes les injonctions des uns et des autres, qu’elles soient personnelles, culturelles ou sociales. Parfois de façon inconséquente, forcément,  puisque la pulsion génératrice peut, lorsque l’on navigue dans  les extrêmes, être tout autant destructrice :  mais c’est le propre de l’enjeu érotique…il n’y a pas d’assurance tout risque et c’est ce qui est excitant. »

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sur le site secondsexe.com , le dossier Libération textuelle relate l’histoire de la littérature érotique et évoque  l’ouvrage collectif Folies de femmes.

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le 28 février sur le site  du quotidien régional,  cliquez sur le lien

L’Union  – Champagne Ardennes Picardie

« ….Vingt femmes, vingt histoires déroulées autour du thème de la folie amoureuse. Un thème riche et évocateur qui nous entraîne vers des cieux insoupçonnés. Ces femmes de plume osent se libérer : péché d’adultère, orgies, rapports incestueux entre mère et fils, domination, soumission… Les goûts les plus crus sont ici livrés au gré des écrits. Diable que serait la vie sans sexe ? Friedrich von Hardenberg alias Novalis (1772-1801) distinguait deux phases dans l’extase : la première par laquelle l’âme descend dans le corps, c’est l’embrassement, les caresses, la montée du désir. La seconde qui correspond à la montée du corps vers l’âme pendant l’orgasme proprement dit. Cet état mi-corporel, mi-spirituel serait celui de l’ivresse érotique. Il mène jusqu’au dépassement de la frontière entre l’âme et le corps jusqu’à un seuil de conscience habituellement inconnu. L’extase serait donc cette union à la vie elle-même née d’une union amoureuse comme elle peut naître d’un hallucinogène ou d’une expérience mystique… Raison et folie, jubilation et harmonie, eau et feu, tête et sexe ne font qu’un… L’extase est dans les corps. Ici les corps parlent à travers des écrits de styles et d’univers érotiques féminins différents. Chacune ose dire, se mettre à nu, révélant ainsi sa part de bestialité, sa vision du sexe libre…
Bien entendu, ces écrits du genre ne sont pas nouveaux : Pauline Réage, Emmanuelle Arsan ou encore Simone de Beauvoir, Régine Deforges et Anaïs Nin avaient bien avant pris leur plume pour guider le lecteur dans les dédales du sexe énigmatique… Ces femmes téméraires ont à leur époque « ouvert la brèche » de la libération textuelle légitimant ainsi l’existence de la parole des femmes.
Ces vingt nouvelles en suivent donc la voie… À lire seul(e) ou à deux pour mieux (re) découvrir l’érotisme au féminin !….. »

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lire ici la  chronique :  sur le site IMPUDIQUE  de février 2010

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