lettre à mes voisines

Chères tennis vertes Ça fait des mois que vous m’obsédez, chaque jour vous croiser dans ces deux mètres carrés m’enchante. Le vert a envahi ma vie à la seconde où je vous vis, là, dans l’ascenseur, à vingt  centimètres de mes escarpins. A croquer vous étiez. Pimpantes, l’œillet guilleret, le lacet frétillant, la semelle ferme….