Lire, une obscénité bien douce

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Jeannette Woitzik
lire est une obscénité bien douce.  Qui peut comprendre quelque chose à la douceur s’il n’a jamais penché sa vie, sa vie tout entière, sur la première page d’un livre ? Non, l’unique, la plus douce protection contre toutes les peurs c’est celle-là – un livre qui commence.

 

Alessandro BariccoChâteaux de la colère- Points –

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