on parle de L’eau à la bouche – éd. Blanche et Pocket

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chronique de Thomas Galley , critique littéraire sur le net

le 12 avril 2012.

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interviewée  par Gabrielle Stefanski  RTBF 1ère  (avril 2009):

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LE MAGAZINE DES LIVRES N°21/Les écrivains de l’année 2009

-dans la section livres érotiques de l’année 2009, L’eau à la bouche est sélectionné.

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 chronique« Un livre-un vin » du 12 septembre 2009 , sur le site Actua-Litté.com, L’eau à la bouche est marié à un Madiran 2007, l’un et l’autre sont commentés par le chroniqueur.

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 rencontre/dédicace d’auteurs le 20 septembre 2009 au jardin médiéval de l’Hôpital des Pèlerins à PONS (17) dans le cadre de la journée du patrimoine. J’y suis invitée.

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– lecture libre de quelques  premières pages de L’eau à la bouche http://www.amazon.fr/gp/reader/2846282145/ref=sib_dp_pt#reader-link

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– Actua-Litté.com. le 2 juillet 2009 chronique de lecture de L’eau à la bouche.

http://www.actualitte.com/dossiers/514-eau-bouche-Anne-Bert-erotique.htm

Extrait :

Cette chronique est susceptible de choquer les gens dont l’imaginaire est assez peu porté à l’excentricité, et pourrait éveiller des sentiments étranges dans l’esprit des plus jeunes. Après, faites ce que vous vous, nous vous aurons prévenus…

Exit la pudeur. Au placard les pudibonds. Place nette à l’efflorescence des plaisirs charnels. L’eau à la bouchele premier livre d’Anne Bert, est sans concession.

Qu’il soit mental, physique, tendre, violent, solitaire ou partagé, le désir est ici examiné sous toutes ses coutures. Pas de demi-mots, une multitude de situations licencieuses qui en explore toute la puissance. Page après page, les corps s’observent, se rejoignent.

Avec son recueil de nouvelles Anne Bert fouille les bas-fonds de nos pulsions, exhume nos fantasmes les plus inavouables. Ce sont vingt-trois leçons de séduction et de tentation. Vingt-trois histoires uniques déclinées sous le signe du désir.

C’est une étreinte fougueuse, silencieuse dans les toilettes d’un train ; un mari soumis aux désirs nocturnes de sa femme ; une rencontre inattendue à la bibliothèque et une traque secrète ; une masturbation déclinée du café au musée ; une femme disgracieuse, mante religieuse ; une prostituée enlevée par des pirates forcenés.

Ce qui fait la richesse de ce texte prometteur, c’est sa diversité. Le désir nous est donné à vivre tantôt par des yeux masculins, tantôt par des yeux féminins. Et, de l’intérieur à l’extérieur, il n’y a qu’un pas. Tous les points de vue sont sollicités, acteurs comme spectateurs. Ce sont autant de fragments d’intimité, de morceaux de vie privée, que nous sommes amenés à partager.

Le texte transpire le désir, ruisselle d’érotisme, mais flirte aussi dangereusement avec la pornographie. Ce qui est très troublant dans cette apologie du désir, c’est sa dualité. Il y a de nombreux fragments poétiques, érotiques, à l’image du Cantique des Cantiques.

Mais, le plus souvent, l’écriture bascule dans un registre plus cru, qui n’est pas sans nous rappeler celle d’un marquis bien connu. Désarçonné par cette ode à l’animalité décomplexée, on en serait presque excité.

Gardons tout de même à l’esprit que ce recueil de nouvelles s’adresse à un public averti. Pour tous les néophytes, c’est une belle entrée en matière. Quant aux amateurs du genre, ils seront à coup sûr rassasiés. Un bon aphrodisiaque. À consommer avec délectation et sans modération. La tension est palpable, l’écriture électrisante.

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_- chronique livre du 7/09/2009 sur le siteimpudique.netC’est une chronique très… critique, mais enfin, humilité oblige, je ne vais pas consigner ici que des éloges….Cali Rise dit assez juste finalement : le style de l’écriture de L’eau à la bouche est assez classique, même s’il est vrai que  le propos du livre était justement d’amener des non amateurs de textes érotiques à aborder ce genre par le style de la narration, sans provocation ni surenchère,  juste une balade sensuelle où chacun peut se reconnaître ou s’identifier,  tantôt poétique, tantôt drôle ou légère, ce qui peut effectivement paraître fade aux initiés qui aiment ce qui percute plus efficacement . Les arguments de la critique sont  alors sans doute justes, mais totalement en désaccord avec ceux exprimés par K.Alexandre dans sa critique publiée dans le Magazine des livres du mois d’avril , citée ci-dessous._____________________________________________________________

ruedeslivres.com.   édition du 2 juillet 2009-

http://www.rue-des-livres.com/quotidien/aujourdhui.html

http://www.rue-des-livres.com/livre/2846282145/l_eau_la_bouche.html

2009-03-14 Note : 5/5
entêtant
Voici un très beau texte érotique publié par les Éditions Blanche qui, après l’étonnant Le Joyau et le sulfureux La Vie sexuelle du président, confirment la volonté de cet éditeur de défendre une littérature érotique contemporaine de qualité et de grand trouble. Dans ce recueil, Anne Bert nous fait partager les différentes voies du désir féminin, d’un érotisme tendre à la plus folle des passions sexuelles. Servi par une écriture efficace et maîtrisée, L’Eau à la bouche est un livre tentateur qui lisse en nous un profond écho. On attend avec impatience le prochain ouvrage de cette auteure prometteur.

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– Le Magazine des livres N°15  avril /mai 2009 –   critique Page 69,  « Au puits de la luxure » par K. Alexandre.

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Anne Bert pour sa première publication aux éditions Blanche nous met « l’eau à la bouche » avec vingt quatre petites histoires qui sont autant de portraits de femmes osant un désir exacerbé et mettant au coeur de leur vie la recherche d’un plaisir absolu.

Loin des clichés d’une pornographie au sexe épilé et aux lieux aseptisés, les femmes sont de belles et sauvageonnes amazones, félines et tigresses…

Les visages sont multiples et uniques, d’une violente sensualité : une vigneronne « vouivre » qui copule dans l’étang et se gorge de raisin; une lectrice d’Alina Reyes dans un train qui subjugue un passager; une femme glaciale que rien ne semble faire frémir provoquant une fureur érotique; Alice ravie dans les bras d’un Morphée géant; une inconnue sur un banc public dans le jardin des délices…

Toutes offrent des croupes joufflues, des sexes aux forêts luxuriantes, des bouches cannibales; elles puent le désir et leur jouissance sonore, qu’elle soit solitaire, à deux ou à plusieurs, embaume toujours de mousses, d’humus et de marécages.

Car ce qui nous envoûte à la lecture de ce texte, c’est bel et bien le bruit de succion des mots, leurs saveurs et leurs « arômes obscènes ». La bouche du désir et la langue des mots s’entremêlent, s’avalent, s’aspirent, se crachent, s’arrachent des soupirs et des extases. La plume trempe dans la glaise des corps, fouille les fentes et les trous, barbouille des calligraphies charnelles et joue de toutes les nuances de l’alphabet érotique. En explorant la chair des mots, Anne Bert invite son lecteur à perdre pied dans les labyrinthes initiatiques du désir et met vraiment « le foutre à la bouche’

K.Alexandre

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– la RadioTélévision belge Francophone 1ère (RTBF1ère) consacre  une nouvelle fois son émission du 21 mars,  « parlez-moi d’amour » de 22.00 à minuit. à L’eau à la bouche.

de 23.00 à minuit :entretien avec la journaliste entretien
à écouter en postcast sur les liens ci-dessus

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– le magazine Sensuelle , actu/culture

Odes au désir

Odes au désir
Premier texte publié par Anne Bert, le recueil L’eau à la bouche se compose de vingt-trois nouvelles, généralement courtes, avec souvent comme point commun la présence d’un narrateur masculin.
L’eau à la bouche, c’est à la fois la diversité des trames narratives (scène de jalousie qui se conclut sur un amour saphique, métamorphose d’une campagnarde en louve aguicheuse, filature d’une femme étrangement provocante sous ses dehors austères, scène de masturbation sur un banc public, extase d’une nuit de Noël…) et les similitudes de l’écriture : références littéraires notées ou en filigrane, mots dont les personnages ou l’auteur se délectent (dont le mot « croupe » qui rebondit de nouvelle en nouvelle), rythme des phrases…
Servies par une belle plume, ces odes au désir captivent leur lecteur. Qui aime la littérature érotique aimera L’eau à la bouche.

L’eau à la bouche, Anne Bert, éd. Blanche, 16 €

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– la Radio Télévision Belge Francophone 1ère  (RTBF1ère) a consacré son émission « parlez-moi d’amour »du samedi 7 février 2009 de 23 heures à minuit, à la lecture de deux textes de L’eau à la bouche : Attends et L’écume des mots .

Gabrielle Stefanski a su prêter sa voix sensuelle à cette lecture amoureuse de très jolie façon. Qu’il lui soit ici rendu hommage.  La programmation musicale de l’émission épouse judicieusement les textes. Il n’est plus  possible de vous proposer l’écoute de cet enregistrement, le lien du postcast de la RTBF 1ère n’est valide q’un mois

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– lesite Secondsexe a publié une critique dans ses pages culture/livres, c’est ici

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– le quotidien  SUD-OUEST du  24 février 2009 , Entretien avec le journaliste Didier Faucard, dont vous pouvez lire la version internet ici

Séance dédicace

P1020784

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– le site de la Vénus Littéraire

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–  Chocolat canelle a rédigé une critique du livre le 12 février 2009.

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– note des Editions Blanche- collection Franck Spengler
Dans ce recueil dédié à la puissance du désir érotique, qu’il soit charnel ou cérébral, tendre ou violent,
Anne Bert nous entraîne dans 24 contes qui, tous, encensent le plaisir absolu.
Dernier espace de liberté dans nos vies ordinaires trop policées,
l’érotisme et le désir permettent d’échapper à un quotidien parfois
terne et convenu.
Parce que sans désir, sans imagination, nous sommes des morts-vivants
perdant le goût du jeu, seul rempart au temps fossoyeur,
L’eau à la bouche nous redonneNu_sur_canap- copie
goût à la quête de ces moments
proches de la grâce, où
tout notre être s’abandonne
enfin à son essence même.
Des textes puissants, suaves ou crus, servis par un style précis. Une narration forte qui rend hommage
au désir : un livre incandescent et tentateur qui nous met « l’eau à la bouche… ».

illustration couverture du livre :  Sophie Debeusscher, http://www.photograhiquement.com/

144 pages, en librairie le 12 février 2009

editions Blanche et editions Pocket

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