lire, une obscène douceur

 

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 lire est une obscénité bien douce.  Qui peut comprendre quelque chose à la douceur s’il n’a jamais penché sa vie, sa vie tout entière, sur la première page d’un livre ? Non, l’unique, la plus douce protection contre toutes les peurs c’est celle-là – un livre qui commence.

(A. Baricco)

 

image extraite de L’ amour pur  – Agustina Izquierdo-  chez POL –

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