désirs d’homme (3) – pêle-mêle –

Quand les hommes parlent du désir….

-volet 3-

 

 

 desir

 

« Si par hasard «   en donne une image : 

 

 

 

 

 

                                             

 

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C’est une attirance mentale et physique, un fantasme obsédant qui surgit dès qu’un jupon apparaît, un besoin de douceur dans notre mentalité de prédateur, un instinct de chasseur enfoui dans nos gènes, une nostalgie de l’amour maternel, un emballement des six sens (envie de voir, de goûter, d’entendre, de toucher, de sentir, de baiser)

 auteur :  « Aquabon »  .

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 A quoi pense-t-elle ? Quand je suis de toute évidence en train d’essayer de la séduire dans ce restaurant. En y mettant même l’énergie du désespoir. Peut-être en fais-je trop ; avec ce sourire un peu forcé et ces tentatives désespérées pour être drôle ou du moins amusant. Pas facile quand on a un visage-fermé de naissance, un pas marrant, timide, sans belle gueule au moins mettre en avant.

A quoi pense-t-elle devant cet assaut de finesse, d’érudition et d’air de ne pas y toucher ? Elle n’est pas idiote ; elle a bien compris où nous en sommes rendus. A cette indispensable étape préliminaire, qu’elle connait pour l’avoir si souvent pratiquée, parfois à contre-coeur (serait-ce le cas ?). En bref, elle est rodée, et il est possible qu’en son for intérieur, elle se moque gentiment de mes efforts un peu pachydermiques.

Mais à quoi pense-t-elle ? Et d’ailleurs à quoi, moi, je pense ? Pas à ses seins qui tendent un peu son chemisier, ni au buisson qui dort bien sagement entre ses cuisses. Encore moins à ce qui pourrait advenir si l’apothéose me couronne ; pas à la salive dont je l’habillerai, pas à cette culotte que j’abaisserai, ni à la pression sur mon sexe lorsque je rentrerai en elle. Je n’en suis pas là, bien trop concentré sur mon rôle de séducteur laborieux et à chaque fois novice.

Bien sûr son sourire répond aux miens et à mes mouvements de mains qui soutiennent ma conversation. Bien sûr, elle ne baille pas et ne me fait pas remarquer qu’elle va devoir y aller parce que ceci, parce que cela. Bien sûr, elle rit même (enfin) à quelques unes de mes saillies. Mais cela fait partie du jeu, non, sans rien que cela ne laisse rien présager quant à la suite des évenements.

J’aimerais savoir ce qu’elle a en tête. Savoir si cela a encore un sens à ce que je continue mon numéro de joli coeur en perdition. Bien sur « penser comme une fille qui enlève a robe » … Mais nous n’en sommes pas là. Vraiment pas.

Mais à quoi pense-t-elle ?
auteur : « de quoiparleton » 
                  
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Désirer me rend complètement idiot alors que je voudrais être à cet instant brillant comme un astre
ça me tombe comme ça dessus sans crier gare, c’est un regard, un bout de peau, une jambe, un geste, un sourire ou une moue

si les femmes savaient qu’il est inutile de se parer comme des reines pour séduire elles perdraient moins de temps et gagneraient en sérénité
tout ébouriffées sans maquillage elles peuvent me faire les désirer comme un fou, meme si j’aime qu’elle soient parfois sophistiquées
je désire souvent des femmes qui ne répondent pas à l’idée de mon idéale

parfois je désire leur désir, pour me rassurer et je fais tout pour le susciter
uniquement leur désir , puis je m’en désinteresse
c’est pas glorieux sans doute et moins jouissif
le désir est supérieur au plaisir purement orgasmique

mais un infime détail peut tout foutre en l’air
c’est une question d’instant, éphémère et fragile, le moment où je ressens du désir, mon attention est tendue comme un arc vers l’objet de mon désir , il peut alors passer la plus belle du monde, je ne la verrais pas
celle que je désire peut ne pas être belle, ça échappe à mon jugement, je suis maitrisé par ce désir, mes autres fonctions ne répondent plus, seule celle de mon sexe et de mes sens,
envie de toucher, de toucher, de m’approprier
une multitude de désirs, pas forcément liés à l’amour ou à l’affection
je ne dis pas que je les assouvis mais désirer me fait vivre, je n’ose pas imaginer une vie sans désirer une femme
c’est la seule chose qui ne me fasse pas douter du fait que je suis un homme vivant.

 auteur : Laurent.

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 avez vous envie de parler encore avec moi ? les mots, le pouvoir des mots. Le trouble. Jouons.

Il faudra que je vous parle du trouble produit, des troubles, et parfois des tremblements.

J’espère que tu sais que tu sens aussi que j’aimerai que tu sois là avec moi , que tes mains me caressent sous ma chemise ouverte, mon torse, mon ventre, mon sexe,

J’ai envie de vous dans cette après midi chaude, j’ai envie de vous

non je n’ai pas peur, mais si on parle trop il ne faut pas que ça nous empêche de nous étreindre, j’aime ça, faire l’amour, j’ai envie aussi que vous soyez là et que je puisse vous entreprendre, vous étreindre…oui prendre, oui, fort.

hmmmm, c’est un
petit bruit, pas un grognement, qui vient du fond du corps et qui résonne
dans la tête, un sentiment de plaisir, hmmm c’est bon,
Je ne sais pas comment on écrit ce sentiment qu’on doit pouvoir éprouver en se léchant les doigts quand ce qu’on mange est bon, ou reniflant la grappe d’une tomate
C’est aussi ce qu’on peut dire quand on se touche,
 quand j’imagine que doucement j’entre dans toi, que je t’écarte .

 

auteur :  Eole, (au gré de ses écrits personnels)   

 

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Pas le désir, mais des désirs, toujours multiples et différents, le désir de la femme aimée  que l’on comprend, et les autres désirs que l’on ne maitrise pas, impossible à comprendre, le désir  que l’on nous veuille, le désir que notre simple regard, notre simple présence fassent  fondre, se liquéfier la femme envisagée. Désir de liquide, oui, où l’on se noie, comme l’eau qui liquéfie la couleur sur une toile, la dilue. Le désir alors de se diluer.  

Le désir miroir…
…. et un autre, celui de posséder…bien sûr.

Le désir de la différence, du corps de le femme, de sa douceur et de sa profondeur, de son incroyable humidité.
Le désir d’etre capable de donner du plaisir. Surtout.

auteur : Robert grey.

 

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